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jean luc romero michel - Page 2

  • un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre la fin de la transmission du VIH...

    À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030. Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.
    Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.
    En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies.
     

  • Les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.

    Sur Guyane la 1ère, à Cayenne, je suis revenu sur les raisons qui m’ont conduit à révéler ma séropositivité en 2002.
    Des années après avoir créé Élus Locaux Contre le Sida, je parcourais la France et les médias pour marteler que le VIH ne devait être source ni de haine ni de tabou, et qu'il fallait briser la stigmatisation. Mais je ne disais rien de ma propre réalité.
    Il est venu un moment où l'exigence de vérité l'a emporté : je devais mettre mon discours en parfaite harmonie avec ce que je vivais au quotidien.

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  • Grande tristesse de voir la mairie de Limoges en proie aux flammes.

    Grande tristesse de voir la mairie de Limoges en proie aux flammes.
    S’en prendre à la maison des Limougeaudes et des Limougeauds, où je me suis moi-même rendu à plusieurs reprises pour travailler sur la lutte contre le sida, est tout simplement intolérable.
    Les mairies sont bien plus que des bâtiments. Elles sont des lieux de proximité, d’écoute et de solidarité, au cœur de la vie quotidienne de nos concitoyennes et concitoyens. À travers leurs maires, leurs élus locaux et leurs agents, qui consacrent tant de temps et d’énergie au service de la population, elles sont l’un des piliers les plus précieux de notre démocratie.
    Aucune revendication, aussi légitime soit-elle, ne saurait justifier de s’en prendre à nos institutions démocratiques.
    Toute ma solidarité et tout mon soutien au maire, aux élus, aux agents et aux habitants de Limoges, ainsi qu’à toutes les communes dont les mairies ont été touchées.

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  • Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.

    Réunion de travail avec les élus de la ville de Cayenne et les associations.
    Dans le département le plus touché de France, la fin de la transmission du VIH passera par un engagement politique fort.
    Je regrette le manque de mobilisation des élus locaux à cette rencontre. Lire la vice-présidente à la santé de la CTG affirmer que la « question du sida n’est pas politique » montre l'ampleur du chemin qu'il reste à parcourir.
    Le VIH se soigne aussi par la volonté politique.
    Il est urgent d'en prendre conscience.

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  • Maraude de prévention et de sensibilisation dans les rues de Cayenne !

    Hier soir, une action de terrain a été menée avec l’association Entr’Aides, à travers la distribution de préservatifs masculins et féminins auprès des travailleuses du sexe et du grand public.
    Un grand merci à l’association Entr’Aides pour son engagement, son soutien et son travail essentiel de proximité en faveur de la prévention du VIH.

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  • Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane !

    Passionnante et émouvante rencontre avec les salarié·es et les administrateurs d’Entr’Aides Guyane, une association communautaire basée à Cayenne, qui mène depuis plus de 40 ans un travail remarquable dans la lutte contre le sida et en faveur de la santé sexuelle.
    Maraudes, TROD, accompagnement vers la PrEP, information et formation dans les établissements scolaires, soutien aux personnes vivant avec le VIH, lutte contre la sérophobie… Les missions sont nombreuses, les besoins immenses et l’engagement, à la hauteur des défis.
    Derrière toutes ces actions, des équipes motivées, investies et multilingues, au plus près des réalités du terrain et des personnes qu’elles accompagnent.
    Je suis profondément impressionné par la force de cet engagement communautaire, par l’humanité de ces équipes et par l’ampleur du travail accompli au quotidien.
    Un immense bravo à toutes celles et ceux qui font vivre cette association et portent, jour après jour, la solidarité et la lutte contre le sida en Guyane !

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  • Retrouvez-moi ce vendredi matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane !

    À l’occasion de mon déplacement à Cayenne avec Sida Info Service et Élus Locaux Contre le Sida, retrouvez-moi ce matin à 7h00 (12h, heure de Paris) en direct sur Radio Peyi Guyane ! 
    Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
    Pourquoi c'est crucial :
    La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
    Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
    Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming !
    Au programme : nos engagements et les actions concrètes pour intensifier la lutte contre le VIH/sida et lutter sans relâche contre la sérophobie.
    Pourquoi c'est crucial :
    La Guyane reste le département français le plus touché par l’épidémie de VIH. Plus que jamais, nous devons mobiliser toutes nos forces aux côtés des élus locaux, des professionnels de santé et des associations de terrain.
    Notre objectif est clair : atteindre zéro nouvelle contamination et éradiquer la transmission du VIH d'ici 2030, en Guyane comme partout ailleurs !
    Écoutez l'émission en direct sur Radio Peyi Guyane ou en streaming !

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  • La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté.

    À peine arrivé à Cayenne, en Guyane, avec la directrice de Sida Info Service et Pierre-Louis, notre coordinateur local, j’ai souhaité rencontrer les actrices et les acteurs de la lutte contre le sida et de la santé sexuelle.|Dans le département français le plus touché par le VIH, il était essentiel pour moi d’être présent, d’écouter celles et ceux qui agissent au quotidien sur le terrain et de témoigner de mon soutien à toute l’équipe de Sida Info Service.
    La lutte contre le VIH ne doit laisser aucun territoire de côté. Nous devons collectivement nous mobiliser pour que la Guyane puisse, elle aussi, atteindre notre objectif commun : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici à 2030.
    Et puis, il y a eu un joli moment d’émotion… 
    Christiane Taubira, l’une des femmes politiques les plus courageuses de notre République, ne pouvait malheureusement pas être présente à cette rencontre. Mais elle a tenu à me faire déposer personnellement à mon hôtel un mot d’accueil particulièrement chaleureux.
    Une attention qui me touche profondément. Au-delà des combats que nous menons, il y a ces gestes, ces mots et ces marques d’amitié qui donnent aussi tout son sens à l’engagement.

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  • Pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.

    C'était un véritable plaisir d'être ici à Berlin pour Fast-Track Cities 2026 et d'animer cette discussion sur un sujet qui est, selon moi, absolument fondamental pour mettre fin à l'épidémie de VIH : le pouvoir des communautés.
    Ce que je retiens de cet échange, c'est que le leadership communautaire doit être bien plus qu'un simple principe auquel nous adhérons. Il doit se refléter dans notre manière de prendre les décisions, d'allouer les ressources et de mesurer le succès. Rien ne peut se faire sans elles.
    Si nous voulons mettre fin à l'épidémie de VIH, nous devons reconnaître que les communautés ne sont pas de simples partenaires de la riposte. Les villes ont un rôle particulier à jouer pour parvenir à l'arrêt de la transmission du VIH, et elles ne peuvent y arriver qu'avec les communautés.
    Les communautés sont essentielles à cette réussite et à la fin de la transmission du VIH d'ici 2030 ; elles doivent avoir une véritable place à la table des décisions.

    berlin,jean luc romero michel,sida,fast track cities

     
    It was a real pleasure to be here in Berlin for Fast Track cities 2026 and to moderate this discussion on a subject that I believe is absolutely fundamental to ending the HIV epidemic: communityp power. 
    What I took from this discussion is that community leadership must be more than a principle we endorse. It must be reflected in the way we make decisions, allocate resources and measure success. Nothing can do without them.
    If we want to end the HIV epidemic, we must recognise that communities are not simply partners in the response. The cities have a special role to arrive to the end of the transmission of hiv and can do this only with communities.
    The communities  are essential to its success, to the end of transmission of HIV in 2030 and they must have a real place at the decision-making table.

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  • J’ai récemment appris que j’étais atteint d’un cancer.

    J’ai récemment appris que j’étais atteint d’un cancer.
    Je rejoins ainsi les 433 136 personnes diagnostiquées chaque année en France. Près de 1 187 nouveaux diagnostics chaque jour, soit presque 50 par heure.
    Au final, je vis simplement le quotidien de beaucoup d’entre nous. C’est une épreuve, bien sûr, mais qu’Il faut accepter comme tant d’autres.
    Le cancer, comme le VIH ou le diabète, nous rappelle que la maladie peut un jour entrer dans la vie de chacun d’entre nous.
    Avec le VIH et le diabète, je sais déjà ce que signifie vivre avec une maladie. 
    Lorsque j’ai appris ma séropositivité — il y aura 40 ans en 2027 — je n’aurais jamais imaginé être encore là aujourd’hui. Je n’aurais jamais imaginé survivre à ce salop de virus et continuer à vivre, à aimer, à voyager, à me battre et à profiter de la vie.
    Aujourd’hui, un nouveau défi se présente à moi.
    Je le traverserai à ma manière, avec lucidité et détermination. Je n’accepterai que ce qui sera pour moi tolérable. Je veux rester maître de mes choix, de mon quotidien et de ma vie.
    La maladie ne m’empêchera pas de continuer mes combats. Et surtout, elle ne m’empêchera pas de profiter.
    Profiter de chaque seconde. Des rencontres. Des voyages. Des amis. Des petits bonheurs qui donnent à la vie toute sa valeur.
    C’est peut-être aussi ce que ces presque quarante années avec le VIH m’ont appris : ne pas remettre la vie à demain.
    Alors, en attendant, vivons.
    Pleinement. Intensément. 
    Et à notre manière.

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  • Spéciale « ma Journée de l'Amitié »

    Spéciale « ma Journée de l'Amitié »
    En ce jour que j’ai envie de placer sous le signe de l'amour universel, j'ai eu la curiosité d'aller lire la section « Bienveillance & Poésie » sous l'annonce de mon cancer sur X (ex-Twitter).
    Petit florilège de la haute diplomatie française :
    L’oncologue du dimanche :« Sur une telle maladie, ça prouve juste la merde que tu es comme tes communications passées pour nous vendre tes maladies mentales. » Analyse : Ravi d'apprendre que la médecine moderne classe désormais la connerie en diagnostic oncologique !

    Le philosophe théologien :« La justice divine fait bien les choses. Je n’ai qu’une chose à te dire 
    dans le cul lulu ! » Analyse : Saint Augustin n'aurait pas dit mieux. Merci pour ce verset si spirituel.

    Mon préféré (mention spéciale Créativité) :« Il est atteint du socialisme terminal mais n’a pas soigné cette maladie qui tue l’entourage à petit feu. Il préfère regarder son nombril. » Analyse : Du « socialisme terminal » ! Enfin un diagnostic clair. Dommage qu'il ne soit pas remboursé par la Sécu.
    Mieux vaut en rire…
    Bref, avec de tels « amis », qui a encore besoin de radiothérapie ou de chimio ? 
    Plus sérieusement : heureusement que l'immense majorité d'entre vous déborde de vraie gentillesse et d'empathie, y compris sur les réseaux sociaux.
    Comme disait Talleyrand : « Tout ce qui est excessif est insignifiant. » Et comme on dit aujourd'hui : les chiens aboient, la caravane passe !
    Merci pour votre soutien, et vive la vraie amitié ! 

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  • Belle rencontre à ELCS avec Jonathan Beautin, conseiller municipal délégué à la santé et au handicap du Blanc-Mesnil

    Belle rencontre à ELCS avec Jonathan Beautin, conseiller municipal délégué à la santé et au handicap du Blanc-Mesnil et médiateur santé pour @assoAIDES !
    Je me réjouis de voir une nouvelle génération d’élus s’engager avec autant de détermination pour atteindre un objectif crucial : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030.
    Cet engagement prend une résonance toute particulière en Seine-Saint-Denis (93), l’un des départements métropolitains les plus touchés par le VIH, aux côtés notamment de Paris.
    « Le sida se soigne aussi par la politique. »
    C’est par des actions de terrain, de prévention, d’information et de déstigmatisation, menées au plus près des habitantes et des habitants, que nous pourrons faire la différence.
    Bienvenue à Jonathan dans le réseau des Élus Locaux Contre le Sida !
    Ensemble, continuons à porter haut ces combats de santé publique et à faire vivre, sur tous les territoires, l’objectif d’une génération sans sida.

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  • Rencontre avec Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole,

    Très heureux d’avoir rencontré, avec mon ami Stéphane Gemmani, qui avait organisé ce moment, Guillaume Lissy, maire de Seyssinet-Pariset et nouveau président de Grenoble-Alpes Métropole, pour échanger sur l’importance du combat contre le VIH/sida pour les élus locaux.
    Notre objectif doit être clair : mettre fin aux nouvelles transmissions du VIH d’ici 2030. Et cet objectif doit devenir une véritable priorité pour les élus municipaux de ce nouveau mandat.
    Existe-t-il beaucoup de défis aussi enthousiasmants que celui de pouvoir laisser aux nouvelles générations une France où le VIH ne se transmettrait plus ?
    C’est tout le sens de l’engagement d’Élus Locaux Contre le Sida (ELCS) : mobiliser les élus, renforcer la prévention, favoriser le dépistage, lutter contre les discriminations et faire du combat contre le VIH une priorité dans nos territoires.
    À Grenoble, la présence d’une antenne de Sida Info Service, comme l’engagement de nombreuses associations iséroises, est un formidable atout. Leur action quotidienne est essentielle pour informer, prévenir, dépister et accompagner.
    Le VIH a déjà tué plus de 44 millions de personnes dans le monde depuis le début de l’épidémie.
    Nous avons donc une responsabilité immense : faire en sorte que les générations futures puissent connaître le VIH comme une maladie de l’histoire, et non comme une menace encore présente.
    2030 est demain. Faisons de la fin des transmissions du VIH un objectif collectif, sanitaire, politique et humain.
    C’est possible. À nous d’agir pour que cette génération soit celle qui mette fin à la transmission du VIH.

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  • Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble

    Heureux de retrouver mon ami conseiller régional Stéphane Gemmani, à Grenoble et fondateur du Samu Social de la ville.
    Depuis plusieurs décennies, nous partageons tant de combats : contre le sida, pour une fin de vie digne et libre, contre les discriminations... et tant d'autres.
    Que ce soit au sein d'Élus Locaux Contre le Sida ou pour Sida Info Service, il s’est toujours montré d’un soutien inestimable et indéfectible. Merci à toi, Stéphane !
    Nous avons encore tant de beaux combats à mener ensemble.

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  • Ce dimanche à 23h, retrouvez-moi sur Graffiti Radio dans l’émission « Dans ma bulle ! »

    Ce dimanche à 23h, retrouvez-moi sur Graffiti Radio dans l’émission « Dans ma bulle ! » 
    Au micro d’Eva de Vair, nous traverserons ensemble mon parcours : de mes origines espagnoles et béthunoises à la découverte de ma séropositivité et ma vie avec le VIH.
    L’occasion d’échanger en toute liberté sur nos combats essentiels :
    La lutte contre le sida et les discriminations
    La prévention autour du chemsex
    L’engagement constant pour l’égalité des droits et la visibilité des personnes LGBTQIA+ 
    À suivre ce dimanche dès 23h :
    Sur le 88.6 FM
    En direct sur www.graffitiradio.fr : 

     

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  • En ce mois d'Octobre Rose, mobilisons-nous !

    Le cancer du sein reste le cancer le plus fréquent chez les femmes, avec plus de 61 000 nouveaux cas chaque année en France. 
    Pourtant, il y a de l'espoir et un moyen d'agir :
    60 % des cancers du sein sont dépistés à un stade précoce.
    Détecté tôt, il se guérit 9 fois sur 10 !
    En ce mois d'Octobre Rose, mobilisons-nous pour rappeler une évidence : le dépistage sauve des vies. 
    Prenez soin de vous, parlez-en autour de vous et n'attendez pas pour consulter.

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  • Chris, aujourd'hui, tu aurais eu 40 ans.

    Aujourd'hui, tu aurais eu 40 ans.
    Cet âge magnifique que j’ai tellement aimé traverser...
    La vie t’a manqué, elle t’a volé ton destin à 31 ans, quand moi j'ai eu la chance d'être un survivant.
    31 ans... Une jeunesse fauchée, une beauté, une intelligence rare, et par-dessus tout, un océan de bienveillance et d’amour.
    Huit ans et des poussières que tu nous as quittés, et l'absence brûle toujours autant.
    Le monde continue de tourner sans toi, mais tu ne t'en vas jamais. Tu habites chaque seconde, au fond de mon cœur, au fond de nos cœurs.
    Plus vivant que jamais.

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  • En France, la loi de la République doit rester la même pour toutes et tous.

    Sur France Info TV, j’ai réagi aux propos particulièrement virulents du pape sur la fin de vie.
    Bien sûr, il a le droit de s’exprimer et d’intervenir dans le débat public. Mais il ne peut pas s’opposer aux lois de la République française. Dans une République démocratique et laïque, ce sont nos lois qui s’appliquent à toutes et à tous, et non les textes religieux.
    L’État chez lui, l’Église chez elle !
    Et, à l’inverse, personne ne se permet de commenter ou de contester les lois de l’État du Vatican…
    J’ai également rappelé une réalité que l’on oublie parfois : depuis plus de dix ans, les sondages montrent une large majorité de catholiques favorables à l’aide à mourir. Y compris dans les enquêtes publiées par La Croix : près de 9 catholiques non pratiquants sur 10 y sont favorables, tout comme plus de 70 % des catholiques pratiquants.
    La liberté de conscience, c’est aussi cela : respecter les convictions religieuses de chacun sans permettre à une religion de dicter la loi commune.
    En France, la loi de la République doit rester la même pour toutes et tous.

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  • Parce que la mort ne tue pas l’amour.

    Le 27 septembre 2013 reste sans aucun doute le plus beau jour de ma vie.
    Ce jour-là, à la mairie du 12e arrondissement de Paris, sous un soleil magnifique, j’épousais ma « moitié d’orange », Christophe. 
    Moi qui, quelques décennies auparavant, ne pensais même pas atteindre mes 30 ans, rongé par le virus du sida, comment aurais-je pu imaginer qu’un jour je me marierais avec l’homme avec qui je partageais déjà ma vie depuis six ans ?
    Je me souviens de tout. De nos sourires. De notre émotion. De cette immense fierté dans les yeux de maman. De la présence de Mimi, le patron du Banana Café, l’un de nos témoins. Des rires, des embrassades, de tous ceux que nous aimions et qui étaient là pour célébrer notre amour.
    Maman et Mimi nous ont, eux aussi, quittés depuis.
    Alors, se souvenir de cette journée est à la fois terriblement douloureux et infiniment doux.
    Douloureux parce que Chris est parti un jour de mai 2018, beaucoup trop tôt, me laissant face à un vide sidéral que personne n’a jamais pu combler.
    Doux parce que, ce 27 septembre 2013, nous étions simplement heureux. Pleinement heureux. Entourés de ceux que nous aimions, nous avions la chance de vivre ce que tant d’autres avaient encore à conquérir : le droit de nous dire « oui », au grand jour, avec fierté et avec amour.
    Douze ans ont passé.
    Et pourtant, le 27 septembre reste pour moi une date de plénitude, de lumière et d’amour.
    Parce que la mort ne tue pas l’amour.
    Chris n’est plus à mes côtés, mais il est toujours là. Plus Vivant que jamais !
    Dans mes souvenirs, dans mes larmes, dans mes sourires, dans tout ce que nous avons vécu.
    Et surtout, dans mon cœur.
    Dans nos cœurs. 

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  • Un très mauvais signal pour l’objectif d’une France sans sida d’ici 2030 !

    En 2024, 5 100 personnes ont découvert leur séropositivité. Pourtant, Santé publique France supprime sa campagne du 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida.
    Un très mauvais signal pour l’objectif d’une France sans sida d’ici 2030 !

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